Marcel Dugas et son temps

Volume 7

Numéro 3

1971

86 pages

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Résumé

« Témoin d’une époque que d’aucuns appellent les années “noires”, Marcel Dugas [1883-1947] est mort, voici bientôt vingt-cinq ans, laissant derrière lui une œuvre mince : articles de critique, poèmes en prose, improvisations sur des sujets divers — essais, toujours, et dispersés, rarement repris dans l’unité d’un propos central, d’une recherche. Témoin de son temps, Dugas l’aura souvent été par défaut, ou malgré lui. Sa vie active commence vers 1910 et s’achève avec la Seconde Guerre mondiale. Il aura été l’ami ou le correspondant de tous ceux qui, au cours de ces années, tentèrent de faire exister une littérature québécoise […]. » (Georges-André Vachon.)

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Études françaises, mai 1971

Volume 7

Numéro 2

1971

115 pages

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Table des matières

Études françaises, février 1971

Volume 7

Numéro 1

1971

114 pages

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Études françaises, novembre 1970

Volume 6

Numéro 4

1970

222 pages

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L’invention du pays : chroniques et notices d’Arthur Buies

Volume 6

Numéro 3

1970

105 pages

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Résumé

Première véritable anthologie de textes d’Arthur Buies (1840-1901), déshérité par son père à l’âge de dix-sept ans, garibaldiste en 1860, journaliste libéral, anticlérical, pamphlétaire. Après 1879, secrétaire du curé Labelle, le promoteur de la colonisation du nord des Laurentides. 

Pour un temps donc, fonctionnaire, publiciste, propagandiste, géographe et paysagiste improvisés, Buies a parcouru Charlevoix, le Saguenay, le lac Saint-Jean, la Côte-Nord, la Gaspésie, l’Outaouais supérieur. Il a tiré de ses voyages et de ses expéditions des causeries, des chroniques et des récits, mobilisé (par) un puissant imaginaire de l’espace inhabité : « Qu’il décrive le Saguenay, l’Abitibi ou Saint-Jérôme, Buies remet toujours sous les yeux du lecteur l’image du pays possible, la totalité de l’espace dévolu à l’expansion de la race française en Amérique : le Nord » (Georges-André Vachon). 

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Études françaises, mai 1970

Volume 6

Numéro 2

1970

150 pages

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Études françaises, février 1970

Volume 6

Numéro 1

1970

120 pages

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Études françaises, novembre 1969

Volume 5

Numéro 4

1969

123 pages

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Une littérature de combat 1778-1810. Les débuts du journalisme canadien-français

Volume 5

Numéro 3

1969

126 pages

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Résumé

1778 : fondation par l’imprimeur Fleury Mesplet et l’avocat Vincent Jautard de La Gazette du commerce et littéraire [La Gazette de Montréal].

1810 : arrestation par le gouverneur James Henry Craig de l’imprimeur, des propriétaires et des collaborateurs de Le Canadien fondé en 1806 par Pierre Bédard, François Blanchet et Denis-Benjamin Viger. 

« C’est à cause d’eux surtout que la pensée libérale, et expressément voltairienne du milieu du [XIXe] siècle, sera une pensée incarnée. Et le mérite le plus durable de ce courant libéral — qui a aussi engendré le soulèvement de 1837 — est certainement d’avoir favorisé la naissance de la poésie, de l’histoire, du roman québécois. » (Georges-André Vachon.)

Cette anthologie réunit trois articles de La Gazette de Montréal, deux de La Gazette de Québec fondée en 1764 et trois de Le Canadien, qui témoignent tous de l’« histoire intellectuelle extrêmement diverse et mouvementée des années 1778-1810 ». 

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Études françaises, mai 1969

Volume 5

Numéro 2

1969

131 pages

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Études françaises, février 1969

Volume 5

Numéro 1

1969

109 pages

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Études françaises, novembre 1968

Volume 4

Numéro 4

1968

89 pages

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Chateaubriand et ses précurseurs français d’Amérique

Volume 4

Numéro 3

1968

111 pages

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Résumé

« Qu’ils soient devenus, de leur vivant, des auteurs presque classiques, ou qu’ils soient demeurés, jusqu’à ce jour, comme la plupart de ceux dont M. Auguste Viatte retrace ici l’histoire, d’obscurs mémorialistes, les écrivains du temps passé n’ont guère besoin de nous. Ce n’est ni pour ajouter à la gloire de Chateaubriand, né le 4 septembre 1768, ni pour tirer de l’oubli de méritants inconnus, que nous avons rassemblé les éléments de ce numéro spécial. […]

« L’avenir, le présent même ne se possèdent, ne s’inventent, que sur la base solide d’une continuité, d’une tradition. C’est à l’invention de cette tradition que les textes rassemblés ici veulent convier le lecteur. » (Georges-André Vachon.)

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Études françaises, mai 1968

Volume 4

Numéro 2

1968

124 pages

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Études françaises, février 1968

Volume 4

Numéro 1

1968

110 pages

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Études françaises, novembre 1967

Volume 3

Numéro 4

1967

98 pages

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La poésie québécoise : Émile Nelligan

Volume 3

Numéro 3

1967

87 pages

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Résumé

Le 25 février 1897, Émile Nelligan (1879-1941) est admis au sein d’un mouvement dont il devient rapidement la vedette : l’École littéraire de Montréal. Les activités mi-sociales, mi poétiques de ce groupe composé d’écrivains, de journalistes et de rêveurs donnent l’occasion au jeune poète de trouver un auditoire. À la veille du XXe siècle, la vie culturelle canadienne-française est pourtant au calme plat, coupée de ses liens avec la France et soumise aux intérêts du clergé. La figure de Nelligan, comme celle d’Octave Crémazie quelques décennies plus tôt, s’érige en marge de ce vide culturel marqué par une littérature « nationale » réactionnaire et régionaliste. Plus universelle, caractérisée par ses accents romantiques et ses traits décadents, loin de toute réalité culturelle ambiante, sa poésie s’inspire de Baudelaire, de Poe, de Verlaine, et surtout de Rodenbach. En cela, l’œuvre de ce poète maudit devenu monument national signale la profonde aliénation culturelle dans laquelle le Canada français demeura plongé dans la première moitié du XXe siècle.

Publié quinze ans après la première parution des Poésies complètes d’Émile Nelligan, et vingt-six ans après sa mort, ce numéro propose une série de documents neufs qui offrent un panorama du monde dans lequel il a vécu : des études diverses, une chronologie complète de la vie du poète, une bibliographie actualisée de son œuvre, la reproduction d’une transcription manuscrite du célèbre « Vaisseau d’or », divers documents d’archives ainsi que des poèmes inédits de Fernand Ouellette, auxquels s’ajoutent des « Témoignages d’écrivains » qui mettent en relief l’importance pérenne de l’œuvre d’Émile Nelligan dans le domaine des lettres québécoises.

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Études françaises, mai 1967

Volume 3

Numéro 2

1967

124 pages

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Études françaises, février 1967

Volume 3

Numéro 1

1967

125 pages

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Études françaises, octobre 1966

Volume 2

Numéro 3

1966

128 pages

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Études françaises, juin 1966

Volume 2

Numéro 2

1966

245 pages

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Études françaises, février 1966

Volume 2

Numéro 1

1966

127 pages

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Études françaises, octobre 1965

Volume 1

Numéro 3

1965

125 pages

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Études françaises, juin 1965

Volume 1

Numéro 2

1965

135 pages

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