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À paraître

Maylis de Kerangal. Puissances du romanesque

Volume 57, numéro 3

Ce dossier s’intéresse aux puissances du romanesque chez Maylis de Kerangal. Si ses récits racontent des aventures hors du commun, ils n’idéalisent pas le réel pour autant et nous plongent au cœur du monde contemporain — pas toujours là où on l’attend. Au plus près des gestes, des matérialités, des savoirs, des paysages, des corps et des perceptions, les récits de Maylis de Kerangal sont porteurs d’un élan romanesque indissociable d’une écriture puissamment visuelle dont la frappe émotive et la découpe intrigante sont susceptibles de donner une profondeur (imaginaire, temporelle) au moindre des agissements comme à la plus ambitieuse des entreprises. Nous nous intéresserons aux romans, aux récits et aux reportages littéraires de l’auteure afin de bien prendre la mesure des modalités du romanesque de son œuvre.

 

À la recherche du récit sentimental québécois

Volume 58, numéro 1

Il est admis que le genre sentimental correspond à une forme figée, rigide et pauvre. Pourtant, pour peu que l’on examine attentivement les textes qui correspondent à ce registre, on ne peut qu’être frappé par leur étonnante plasticité.
Ce numéro d’Études françaises est consacré au récit sentimental au Québec des années 1920 aux années 1960. Durant cette période parfois décrite comme une période de crise et de « Grande noirceur », le récit sentimental québécois n’a eu de cesse d’offrir des visions renouvelées des rencontres amoureuses et du mariage, tout autant que de l’éducation des filles, du confort matériel et de la sexualité. Il constitue une formidable caisse de résonance pour certains des rêves de la société québécoise de cette époque.