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George Sand, voyage et écriture

Volume 21

Numéro 1

1988

113 pages

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Résumé

Nous aurions voulu, comme George Sand, « tout saisir, tout embrasser, tout comprendre, tout savoir ». Nous ne ferons que nous arrêter à quelques étapes de l’œuvre sandienne : Lettres du voyageur (1834-1836), la Comtesse de Rudolstadt (1843-1844), la Mare au Diable et Lucrezia Floriani (1846), Histoire de ma vie (1854-1855), jusqu’au petit texte de 1863, l’année même du portrait de Nadar : Ce que dit le ruisseau. Nous glisserons progressivement du voyage réel à l’imaginaire, voyage intérieur, voyages initiatiques, passage du « savoir-voyager » au « savoir-écrire », et, pour nous, au « savoir-lire ». Façons d’accompagner quelque temps, en ami, le voyageur. « Un voyage est l’abrégé de la vie de l’homme […] l’art de voyager, c’est presque la science de la vie. »

Numéro préparé par Jeanne Goldin

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