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Le fragment, la somme

Volume 11

Numéro 1

1975

92 pages

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Résumé

Tous les livres du monde sont l’œuvre d’un seul et même écrivain, disait Borges. Dans les livres de l’« essayiste » Michel Butor, dans ceux du « poète » Michel Beaulieu, il y a quelque chose qui est de la même main : c’est la composition du recueil, savant travail de « montage » qui opère sur des fragments. Ces fragments, les lier sans les unir. Travailler sur ce qui, dans le texte, est à la fois ciment et cassure, point de fuite et seul vrai sujet : le blanc. Tel est le problème de l’œuvre ouverte, qu’à travers les siècles l’Écrivain cherche à résoudre, et que la main soit celle d’Agrippa, d’Aubigné, de Scève, de Claudel, de Butor ou de Beaulieu.

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