En ligne : compte rendu du volume 45, no 3, « Figures de l’héritier dans le roman contemporain », dans la revue Ponti / Ponts (no 10, 2010)

Le compte rendu signé par Andrea Schincariol dans la revue Ponti / Ponts. Langues littératures civilisations des pays francophones (no 10, 2010, p. 260) de notre vol. 45, no 3, 2009, « Figures de l’héritier dans le roman contemporain », coordonné par Martine-Emmanuelle Lapointe (Université de Montréal) et Laurent Demanze (aujourd’hui Université Grenoble Alpes), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 44, no 3, « Microrécits médiatiques. Les formes brèves du journal, entre médiations et fiction », dans la revue Ponti / Ponts (no 10, 2010)

Le compte rendu signé par Andrea Schincariol dans la revue Ponti / Ponts. Langues littératures civilisations des pays francophones (no 10, 2010, p. 253) de notre vol. 44, no 3, 2008, « Microrécits médiatiques. Les formes brèves du journal, entre médiations et fiction », coordonné par Marie-Ève Thérenty (Université de Montpellier III) et Guillaume Pinson (Université Laval), peut désormais être consulté ici.

Maylis de Kerangal. Puissances du romanesque

Volume 57

Numéro 3

2021

192 pages

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Résumé

Ce dossier s’intéresse aux puissances du romanesque chez Maylis de Kerangal. Si ses récits racontent des aventures hors du commun, ils n’idéalisent pas le réel pour autant et nous plongent au cœur du monde contemporain — pas toujours là où on l’attend. Au plus près des gestes, des matérialités, des savoirs, des paysages, des corps et des perceptions, les récits de Maylis de Kerangal sont porteurs d’un élan romanesque indissociable d’une écriture puissamment visuelle dont la frappe émotive et la découpe intrigante sont susceptibles de donner une profondeur (imaginaire, temporelle) au moindre des agissements comme à la plus ambitieuse des entreprises. Nous nous attachons aux romans, aux récits et aux reportages littéraires de l’auteure afin de bien prendre la mesure des modalités du romanesque de son œuvre. Un texte inédit de l’écrivaine et une importante bibliographie complètent ce dossier.

Numéro préparé par Marie-Pascale Huglo

Table des matières


Ce numéro est disponible pour achat en format epub, notamment sur les sites Les libraires, librairie Gallimard de Montréal, Amazon et Decitre.

En ligne : compte rendu du volume 35, nos 2-3, « Gaston Miron. Un poète dans la cité », dans la revue Ponti / Ponts (no 1, 2001)

Le compte rendu signé par Alessandra Ferraro dans la revue Ponti / Ponts. Langues littératures civilisations des pays francophones (no 1, 2001, p. 256-257) de notre vol. 35, nos 2-3, 1999, « Gaston Miron. Un poète dans la cité », coordonné par Claude Filteau (Université de Limoges), Lise Gauvin (Université de Montréal) et Dominique Noguez, peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du vol. 47, no 3, « Publics et publications dans les éloges collectifs de femmes à la fin du Moyen Âge et sous l’Ancien Régime », dans The French Review (vol. 87, no 1, October 2013)

Le compte rendu signé par Elizabeth Chesnay Zegura dans la revue The French Review (vol. 87, no 1, October 2013, p. 214-216) de notre vol. 47, no 3, 2011, « Publics et publications dans les éloges collectifs de femmes à la fin du Moyen Âge et sous l’Ancien Régime », coordonné par Renée-Claude Breitenstein (Université Brock), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 48, no 3, « Lire en contexte : enquête sur les manuscrits de fabliaux », dans la revue Le Moyen Âge (t. 121, fasc. 1, 2015)

Le compte rendu signé par Alexandra Velissariou dans la revue Le Moyen Âge (t. 121, fasc. 1, 2015, p. 249-251) de notre vol. 48, no 3, 2012, « Lire en contexte : enquête sur les manuscrits de fabliaux », coordonné par Olivier Collet (Université de Genève), Francis Gingras (Université de Montréal) et Richard Trachsler (Université de Zurich) peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 32, no 2, « Faire catleya au XVIIIe siècle : lieux et objets du roman libertin », dans la revue Eighteenth-Century Fiction (vol. 9, no 3, April 1997)

Le compte rendu signé par Erik Leborgne dans la revue Eighteenth-Century Fiction (vol. 9, no 3, April 1997, p. 345-347) de notre vol. 32, no 2, 1996, « Faire catleya au XVIIIe siècle : lieux et objets du roman libertin », coordonné par Jean M. Goulemot (Université de Tours) et Benoît Melançon (Université de Montréal), peut désormais être consulté ici.

En ligne : texte de présentation du volume 57, no 3, « Maylis de Kerangal. Puissances du romanesque »

Le texte de présentation de notre prochain numéro, intitulé « Maylis de Kerangal. Puissances du romanesque », coordonné par Marie-Pascale Huglo (Université de Montréal), peut désormais être consulté ici.

 

Ce dossier s’intéresse aux puissances du romanesque chez Maylis de Kerangal. Si ses récits racontent des aventures hors du commun, ils n’idéalisent pas le réel pour autant et nous plongent au cœur du monde contemporain — pas toujours là où on l’attend. Au plus près des gestes, des matérialités, des savoirs, des paysages, des corps et des perceptions, les récits de Maylis de Kerangal sont porteurs d’un élan romanesque indissociable d’une écriture puissamment visuelle dont la frappe émotive et la découpe intrigante sont susceptibles de donner une profondeur (imaginaire, temporelle) au moindre des agissements comme à la plus ambitieuse des entreprises. Nous nous attachons aux romans, aux récits et aux reportages littéraires de l’auteure afin de bien prendre la mesure des modalités du romanesque de son œuvre.

En ligne : compte rendu du volume 44, no 3, « Microrécits médiatiques. Les formes brèves du journal, entre médiations et fiction », dans la revue Questions de communication (no 16, 2009)

Le compte rendu signé par Alain Cyr Pangop dans la revue Questions de communication (no 16, 2009, p. 346-348) de notre vol. 44, no 3, 2008, « Microrécits médiatiques. Les formes brèves du journal, entre médiations et fiction », coordonné par Marie-Ève Thérenty (Université de Montpellier III) et Guillaume Pinson (Université Laval), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 45, no 3, « Figures de l’héritier dans le roman contemporain », dans la revue Ponti / Ponts (no 12, 2012)

Le compte rendu signé par Elena Quaglia dans la revue Ponti / Ponts. Langues littératures civilisations des pays francophones (no 12, 2012, p. 326-327) de notre vol. 45, no 3, 2009, « Figures de l’héritier dans le roman contemporain », coordonné par Martine-Emmanuelle Lapointe (Université de Montréal) et Laurent Demanze (aujourd’hui Université Grenoble Alpes), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 43, no 1, « Les langues de la dramaturgie québécoise contemporaine », dans la revue Ponti / Ponts (no 9, 2009)

Le compte rendu signé par Elena Marchese dans la revue Ponti / Ponts. Langues littératures civilisations des pays francophones (no 9, 2009, p. 260-261) de notre vol. 43, no 1, 2007, « Les langues de la dramaturgie québécoise contemporaine », coordonné par Jeanne Bovet (Université de Montréal), peut désormais être consulté ici.

Marie-Claire Blais.
Prix de la revue Études françaises 2019

Élisabeth Nardout-Lafarge


En 2017, conformément aux règles du Prix de la revue Études françaises, et non sans audace, nous avons demandé à Marie-Claire Blais que le jury avait choisie pour cette édition, d’écrire un essai sur son expérience des États-Unis. Marie-Pascale Huglo et moi qui avons édité le texte en 2018 pour les Presses de l’Université de Montréal1, avons pu mesurer toute la disponibilité et l’humilité simple de l’écrivaine qui avait pourtant déjà signé une soixantaine de titres.

Parmi ses écrits essayistiques et autobiographiques américains – Des rencontres humaines (2002) et Passages américains (2012) –, À l’intérieur de la menace est sans doute le plus colérique : « N’est-ce pas trop violent ? », nous avait-elle demandé dans un courriel. Optant sans équivoque pour le réquisitoire, l’écrivaine accuse frontalement Trump de racisme, de misogynie, d’homophobie et de cruauté. Elle se désole de la nomination du juge Kavanaugh à la Cour suprême des États-Unis alors même qu’une femme, pour qui elle prend parti sans ambiguïté, l’accuse d’agression sexuelle. Elle exprime son admiration pour Barack Obama et son soutien inconditionnel à celle qu’elle appelle « Madame Clinton ».

L’heure n’est pas à la nuance mais à la lutte contre le mensonge, la montée des discours d’extrême-droite, la banalisation du pire. Presque au jour le jour, de l’intérieur, Marie-Claire Blais note, comme dans un journal ou un carnet, au cours d’une période assez brève, ce qu’elle observe des États-Unis où elle réside. Elle regarde évoluer ce pays qu’elle a choisi, où sa culture politique prend sa source, elle qui y est arrivée en pleine lutte pour les droits civils comme elle le raconte dans Des rencontres humaines, le pays de Barbara Deming et de James Merill, et ce qu’elle voit la révolte. Elle dénonce, accuse, identifie des responsables et donne à voir les catastrophes déjà en cours ou bientôt en vue : violence impunie contre les femmes, traitement inhumain des migrants à la frontière mexicaine, paupérisation, exclusion.

À l’intérieur de la menace, « manuel de courage » écrit aujourd’hui Chantal Guy2, participe pleinement de l’unité de l’œuvre. Le livre paraît en 2019 entre le dixième tome du cycle Soifs, Une réunion près de la mer qui semble le clore en 2018, et Petites Cendres ou la capture qui, en 2020, le poursuit. La menace, les romans de Marie-Claire Blais ne cessent de la figurer, sous de multiples formes ; c’est l’une des caractéristiques de la contemporanéité dont témoigne son œuvre récente et, son inquiétude, son indignation dans À l’intérieur de la menace sont celles que font entendre aussi les voix croisées de ses personnages. Pas plus que les romans, cependant, ce livre qui accompagne le cataclysme politique du trumpisme ne cède au désespoir. Des visions fugaces mais prégnantes, proches de certaines scènes de Soifs – cette femme qui danse et tournoie avec son enfant dans les bras dans un bar où l’écrivaine l’observe ; après un ouragan, ces voisins qui s’affairent à nourrir les chats errants – y figurent les fragiles lueurs de beauté et de bonté qu’il faut, l’œuvre de Marie-Claire Blais le dit de ses tout débuts jusqu’à ses toutes dernières lignes, percevoir et retenir.

 

1. pum.umontreal.ca/catalogue/a-linterieur-de-la-menace.

2. Chantal Guy, « Marie-Claire Blais ou la mort d’une reine », La Presse, 2 décembre 2021 (en ligne : lapresse.ca/arts/chroniques/2021-12-02/marie-claire-blais-ou-la-mort-d-une-reine.php#).

En ligne : compte rendu du volume 44, no 3, « Microrécits médiatiques. Les formes brèves du journal, entre médiations et fiction », dans la revue Studi Francesi (no 158 [vol. LIII, no 2], maggio-agosto 2009)

Le compte rendu signé par Gabriella Bosco dans la revue Studi Francesi (no 158 [vol. LIII, no 2], maggio-agosto 2009, p. 459-460) de notre vol. 44, no 3, 2008, « Microrécits médiatiques. Les formes brèves du journal, entre médiations et fiction », coordonné par Marie-Ève Thérenty (Université de Montpellier III) et Guillaume Pinson (Université Laval), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 48, no 3, « Lire en contexte : enquête sur les manuscrits de fabliaux », dans la revue Studi Francesi (no 173 [vol. LVIII, no 2], maggio-agosto 2014)

Le compte rendu signé par Maria Colombo Timelli dans la revue Studi Francesi (no 173 [vol. LVIII, no 2], maggio-agosto 2014, p. 335-336) de notre vol. 48, no 3, 2012, « Lire en contexte : enquête sur les manuscrits de fabliaux », coordonné par Olivier Collet (Université de Genève), Francis Gingras (Université de Montréal) et Richard Trachsler (Université de Zurich) peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 51, no 2, « Toucher des yeux. Nouvelles poétiques de l’ekphrasis  », dans la revue Ponti / Ponts (no 16, 2016)

Le compte rendu signé par Andrea Schincariol dans la revue Ponti / Ponts. Langues littératures civilisations des pays francophones (no 16, 2016, p. 223) de notre vol. 51, no 2, 2015, « Toucher des yeux. Nouvelles poétiques de l’ekphrasis », coordonné par Ginette Michaud (Université de Montréal), peut désormais être consulté ici.

Mémoires, histoires et vérités dans la littérature française contemporaine

Volume 57

Numéro 2

2021

192 pages

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Résumé

Ce dossier analyse des pratiques littéraires contemporaines conscientes des ambiguïtés et des contradictions qu’elles soulèvent dans leurs représentations du passé, leur saisissement de la mémoire et leur investissement de différentes formes d’histoire — histoire de l’art, histoire nationale, familiale, fictionnalisée, sublimée ou détournée.
Si la littérature est un assaut contre la frontière (Patrick Boucheron), elle se présente comme un questionnement de son poids éthique et esthétique quant à sa capacité à explorer le réel ou la vérité. Lorsque la littérature cherche à recomposer le réel, elle peut recourir à l’archive et au document pour soutenir ses conjectures. Aussi la vérité est-elle vue avec circonspection par une littérature consciente de ses limites et soucieuse d’en explorer le tracé et la valeur ; l’usage et les définitions mêmes de fiction, récit, roman et romanesque (entre autres) se trouvent alors bousculés par l’ambiguïté véritative d’œuvres qui interrogent leurs dimensions historiques et sociopolitiques tout comme leur inscription dans le monde.
Ce dossier présente ainsi des études portant sur la capacité qu’a la littérature française contemporaine d’interroger les modalités aléthiques des discours sur la mémoire, en redéfinissant un certain nombre de frontières et d’enjeux thématiques et formels liés à la capacité représentationnelle du langage et à la mémoire comme expérience mitoyenne du passé et du présent.

Numéro préparé par Eric Chevrette et Pascal Riendeau

Table des matières


Ce numéro est disponible pour achat en format epub, notamment sur les sites Les libraires, librairie Gallimard de Montréal, Amazon et Decitre.

En ligne : texte de présentation du volume 57, no 2, « Mémoires, histoires et vérités dans la littérature française contemporaine »

Le texte de présentation de notre prochain numéro, intitulé « Mémoires, histoires et vérités dans la littérature française contemporaine », coordonné par Eric Chevrette et Pascal Riendeau, peut désormais être consulté ici.

 

Ce dossier analyse des pratiques littéraires contemporaines conscientes des ambiguïtés et des contradictions qu’elles soulèvent dans leurs représentations du passé, leur saisissement de la mémoire et leur investissement de différentes formes d’histoire — histoire de l’art, histoire nationale, familiale, fictionnalisée, sublimée ou détournée.
Si la littérature est un assaut contre la frontière (Patrick Boucheron), elle se présente comme un questionnement de son poids éthique et esthétique quant à sa capacité à explorer le réel ou la vérité. Lorsque la littérature cherche à recomposer le réel, elle peut recourir à l’archive et au document pour soutenir ses conjectures. Aussi la vérité est-elle vue avec circonspection par une littérature consciente de ses limites et soucieuse d’en explorer le tracé et la valeur ; l’usage et les définitions mêmes de fiction, récit, roman et romanesque (entre autres) se trouvent alors bousculés par l’ambiguïté véritative d’œuvres qui interrogent leurs dimensions historiques et sociopolitiques tout comme leur inscription dans le monde.
Ce dossier présente ainsi des études portant sur la capacité qu’a la littérature française contemporaine d’interroger les modalités aléthiques des discours sur la mémoire, en redéfinissant un certain nombre de frontières et d’enjeux thématiques et formels liés à la capacité représentationnelle du langage et à la mémoire comme expérience mitoyenne du passé et du présent.

En ligne : compte rendu du volume 52, no 2, « Nouvelles maisons d’édition, nouvelles perspectives en littérature québécoise ? », dans la revue Ponti / Ponts (no 17, 2017)

Le compte rendu signé par Maura Felice dans la revue Ponti / Ponts. Langues littératures civilisations des pays francophones (no 17, 2017, p. 232-233) de notre vol. 52, no 2, 2016, « Nouvelles maisons d’édition, nouvelles perspectives en littérature québécoise ? », coordonné par Andrée Mercier (Université Laval) et Élisabeth Nardout-Lafarge (Université de Montréal), peut désormais être consulté ici.

L’insurrection kabyle de 1871. Représentations, transmissions, enjeux identitaires en Algérie et en France

Volume 57

Numéro 1

2021

176 pages

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Résumé

Ce dossier est composé d’articles écrits dans la perspective de cerner les interprétations et la mémoire, en Algérie et en France, des événements survenus en 1871.
Pour la France en guerre depuis des mois contre les armées allemandes coalisées autour de la Prusse, l’année 1870 s’achève sur un bilan négatif et, le 28 janvier 1871, le gouvernement républicain est contraint de signer un armistice. Au printemps 1871, il doit faire face à un nouveau conflit sur l’autre rive de la Méditerranée. Appuyant la lutte du bachaga Mohamed El Mokrani qui est entré en guerre contre l’occupant le 16 mars, le cheikh Ameziane El Haddad proclame le djihad pour libérer la Kabylie de l’envahisseur. Des environs d’Alger à la frontière tunisienne, les insurgés détruisent des fermes et des villages. Après la mort d’El Mokrani en mai et la demande de paix d’El Haddad en juillet, la reddition des Zouara en septembre sonne le glas de l’insurrection. Sa répression s’est accompagnée de lourdes condamnations pour les chefs de celle-ci et, dans un contexte où le traité de Francfort a obligé la France à céder l’Alsace et la Moselle à l’Empire allemand, d’une mise sous séquestre de terres qui sont revendues à bas prix.
À partir d’œuvres et de sources diverses, chroniques, romans, représentations théâtrales, essais, recueils poétiques, ce dossier étudie comment cette matière historique constituée d’une série de défaites — de la France face au nouvel Empire allemand, de la politique française en Algérie, de l’insurrection déclenchée par El Mokrani — a nourri les représentations et les imaginaires de part et d’autre de la Méditerranée.

Numéro préparé par Isabelle Guillaume

Table des matières


Ce numéro est disponible pour achat en format epub, notamment sur les sites Les libraires, librairie Gallimard de Montréal, Amazon et Decitre.

En ligne : compte rendu du volume 46, no 1, « Responsabilités de la littérature : vers une éthique de l’expérience », dans la revue Les Lettres romanes (vol. 65, nos 1-2, 2011)

Le compte rendu signé par Olivier Odaert dans la revue Les Lettres romanes (vol. 65, nos 1-2, 2011, p. 291-294) de notre vol. 46, no 1, 2010, « Responsabilités de la littérature : vers une éthique de l’expérience », coordonné par Maïté Snauwaert (Université de l’Alberta) et Anne Caumartin (Collège militaire royal de Saint-Jean), peut désormais être consulté ici.

Noms d'auteurs

Volume 56

Numéro 3

2020

192 pages

[En ligne]
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Résumé

La notion d’auteur est une énigme pour les disciplines littéraires. De nombreuses difficultés méthodologiques et théoriques liées au statut de l’auteur ont en effet pour origine la nature fuyante du nom propre.
Si c’est avant tout par son nom que l’auteur manifeste son identité, le nom d’auteur n’en est pas moins un nom bien particulier. Il cautionne l’écrit auquel il est apposé et s’associe à un ensemble de titres. D’où sa spécificité : contrairement aux anthroponymes usuels, il ne renvoie pas nécessairement à une personne, son référent étant déterminé par l’institution de la signature. Un nom d’auteur est donc un nom propre et, en même temps, un acte de validation. C’est un opérateur de différenciation au sens où il permet de sceller l’unité d’une œuvre et de la distinguer de toutes les autres.
Ce dossier se propose d’approfondir ces particularités du nom d’auteur en examinant ses fonctionnements spécifiques dans les différents genres de discours. Il s’attache notamment au cas de l’anonymat, aux signatures collectives et à l’insertion du nom de l’auteur dans sa fiction.

Numéro préparé par Yves Baudelle et Mirna Velcic-Canivez

Table des matières


Ce numéro est disponible pour achat en format epub, notamment sur les sites Les libraires, librairie Gallimard de Montréal, Amazon et Decitre.

[Vidéo] Cinquantenaire du colloque Gaston Miron du 23 octobre 1970

En avril 1970, la revue Études françaises couronnait du deuxième prix de sa jeune histoire L’homme rapaillé de Gaston Miron, ce recueil publié par les Presses de l’Université de Montréal qui a tant marqué, et continue de marquer la littérature et la société québécoises.
Au cours de la crise d’Octobre, Gaston Miron (matricule 26D11) est emprisonné en même temps qu’environ cinq cents autres personnes lors des arrestations massives qui ont suivi la proclamation de la Loi des mesures de guerre par le gouvernement fédéral et l’intervention de l’armée.
Le 23 octobre 1970, au huitième jour de son arrestation, le département d’Études françaises (aujourd’hui département des littératures de langue française) de l’Université de Montréal lui consacrait une journée d’études, « à la fois hommage à l’écrivain Gaston Miron et geste de protestation contre la loi des mesures de guerre » selon les mots des organisateurs.
Y participèrent Normand Leroux, Yves Préfontaine, Jacques Brault, Bernard Dupriez, Laurent Mailhot, Dominique Noguez, D. G. Jones, Roch Carrier, Roger Soublière et Georges Dor.

En octobre 2020, les membres du département des Littératures de langue française (DLLF) de l’Université de Montréal ont souhaité rappeler le geste de leurs collègues et de leurs prédécesseurs en offrant une présentation audiovisuelle inédite de ce colloque :
• avec des témoignages de Lise Gauvin, de Louis Hamelin et de Gilles Cyr ;
• la participation des professeures et des professeurs du DLLF Stéphanie Bernier, Lucie Bourassa, Ugo Dionne, Gilles Dupuis, Francis Gingras, Martine-Emmanuelle Lapointe, Karim Larose, Jean-Marc Larrue, Raphaël Lauro, Benoît Melançon, Élisabeth Nardout-Lafarge, Sophie Ménard, Judith Sribnai et Stéphane Vachon ;
• des lectures par les poètes Carole David, Élise Turcotte et Ouanessa Younsi ; par Bernabé Wesley, professeur au DLLF ; par Émile Brassard, Gabriel Deschamps, Marianne Fortier, Stéphanie Guité-Verret, Ming Huang, Rachel LaRoche, Halima Malek, Eugénie Matthey-Jonais, Evelyne Ménard, Éléonore Meunier, Charlotte Moffet, Félixe Rancourt, Justine Robidas, Félycia Thibaudeau, Coralie Vigneault, étudiants au DLLF ; par des étudiants au département d’Études françaises en 1970.
• Lectures : le poème liminaire de L’homme rapaillé, « L’octobre », « La pauvreté anthropos », « La route que nous suivons », « L’homme agonique », « Pour mon rapatriement », « Faits divers », les premières pages de la préface à L’homme rapaillé par Édouard Glissant (1995), « Les années de déréliction », « La Batèche », « La braise et l’humus », « Pour retrouver le monde et l’amour », « La marche à l’amour ».

 

Voir ce document inédit :

 

On peut écouter l’intégralité du colloque du 23 octobre 1970 ici :
http://centregastonmiron.sociodb.io/visionner.jsp?ID=19701023a

Avec une lettre-témoignage de Michel Beaulieu, les textes des interventions de ce colloque furent publiées par Nicole Brossard et Roger Soublière dans La Barre du jour, no 26 (« Document Miron »), octobre 1970 :
http://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/3759881

En ligne : texte de présentation du volume 57, no 1, « L’insurrection kabyle de 1871. Représentations, transmissions, enjeux identitaires en Algérie et en France »

Le texte de présentation de notre prochain numéro, intitulé « L’insurrection kabyle de 1871. Représentations, transmissions, enjeux identitaires en Algérie et en France », coordonné par Isabelle Guillaume, peut désormais être consulté ici.

 

Ce dossier est composé d’articles écrits dans la perspective de cerner les interprétations et la mémoire, en Algérie et en France, des événements survenus en 1871.
Pour la France en guerre depuis des mois contre les armées allemandes coalisées autour de la Prusse, l’année 1870 s’achève sur un bilan négatif et, le 28 janvier 1871, le gouvernement républicain est contraint de signer un armistice. Au printemps 1871, il doit faire face à un nouveau conflit sur l’autre rive de la Méditerranée. Appuyant la lutte du bachaga Mohamed El Mokrani qui est entré en guerre contre l’occupant le 16 mars, le cheikh Ameziane El Haddad proclame le djihad pour libérer la Kabylie de l’envahisseur. Des environs d’Alger à la frontière tunisienne, les insurgés détruisent des fermes et des villages. Après la mort d’El Mokrani en mai et la demande de paix d’El Haddad en juillet, la reddition des Zouara en septembre sonne le glas de l’insurrection. Sa répression s’est accompagnée de lourdes condamnations pour les chefs de celle-ci et, dans un contexte où le traité de Francfort a obligé la France à céder l’Alsace et la Moselle à l’Empire allemand, d’une mise sous séquestre de terres qui sont revendues à bas prix.
À partir d’œuvres et de sources diverses, chroniques, romans, représentations théâtrales, essais, recueils poétiques, ce dossier étudie comment cette matière historique constituée d’une série de défaites — de la France face au nouvel Empire allemand, de la politique française en Algérie, de l’insurrection déclenchée par El Mokrani — a nourri les représentations et les imaginaires de part et d’autre de la Méditerranée.

En ligne : compte rendu du volume 51, no 3, « La corde bouffonne. De Banville à Apollinaire », dans la revue Dalhousie French Studies (vol. 112, Summer 2018)

Le compte rendu signé par Peter J. Edwards dans la revue Dalhousie French Studies (vol. 112, Summer 2018, p. 161-163) de notre volume 51, numéro 3, 2015, « La corde bouffonne. De Banville à Apollinaire », coordonné par Arnaud Bernadet (U. McGill) et Bertrand Degott (U. de Franche-Comté), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 53, no 1, « Présences de Gilles Marcotte », dans la revue Ponti / Ponts (no 18, 2018)

Le compte rendu signé par Amandine Bonesso dans la revue Ponti / Ponts. Langues littératures civilisations des pays francophones (no 18, 2018, p. 234-235) de notre volume 53, numéro 1, 2017, « Présences de Gilles Marcotte », coordonné par Micheline Cambron (Université de Montréal), Pierre Popovic (Université de Montréal) et le comité de rédaction, peut désormais être consulté ici.

En ligne : texte de présentation du volume 56, no 3, « Noms d’auteurs »

Le texte de présentation de notre prochain numéro, intitulé « Noms d’auteurs », coordonné par Yves Baudelle et Mirna Velcic-Canivez, peut désormais être consulté ici.

 

La notion d’auteur est une énigme pour les disciplines littéraires. De nombreuses difficultés méthodologiques et théoriques liées au statut de l’auteur ont en effet pour origine la nature fuyante du nom propre.
Si c’est avant tout par son nom que l’auteur manifeste son identité, le nom d’auteur n’en est pas moins un nom bien particulier. Il cautionne l’écrit auquel il est apposé et s’associe à un ensemble de titres. D’où sa spécificité : contrairement aux anthroponymes usuels, il ne renvoie pas nécessairement à une personne, son référent étant déterminé par l’institution de la signature. Un nom d’auteur est donc un nom propre et, en même temps, un acte de validation. C’est un opérateur de différenciation au sens où il permet de sceller l’unité d’une œuvre et de la distinguer de toutes les autres.
Ce dossier se propose d’approfondir ces particularités du nom d’auteur en examinant ses fonctionnements spécifiques dans les différents genres de discours. Il s’attache notamment au cas de l’anonymat, aux signatures collectives et à l’insertion du nom de l’auteur dans sa fiction.

Hommage à Laurent Mailhot (1931-2021)
directeur de la revue Études françaises (1979-1987)

Benoît Melançon
Département des littératures de langue française
Université de Montréal

Laurent Mailhot était professeur émérite du Département des littératures françaises de l’Université de Montréal, où il a enseigné de 1963 à 1997. Il est mort le 4 janvier 2021 à 89 ans. Je voudrais saluer, en quelques lignes, la mémoire d’un chercheur d’exception, qui était aussi un mentor et un ami.
Nul québéciste ne peut ignorer les travaux de Laurent Mailhot. Il maîtrisait comme personne l’ensemble de la littérature québécoise, ainsi qu’il le démontre continûment dans La littérature québécoise depuis ses origines (1997), version augmentée et revue de fond en comble d’un ouvrage de la collection « Que sais-je ? » (1974). Ce manuel à l’écriture si personnelle a été consulté par des milliers d’étudiants du Québec et d’ailleurs.
Son anthologie La poésie québécoise des origines à nos jours, préparée avec son collègue, ami et ancien étudiant Pierre Nepveu, d’abord parue en 1980, a été rééditée deux fois (1986, 2007). Laurent Mailhot a aussi conçu des anthologies de genres moins légitimés, le monologue, avec Doris-Michel Montpetit (1980), et l’essai (1984 ; réédition revue et augmentée en 2005). Son choix de textes d’Arthur Buies, en 1978, a rendu à cet écrivain, jusque-là considéré comme mineur, la place capitale qui devrait être la sienne dans le corpus des lettres canadiennes du XIXe siècle.
Laurent Mailhot a aussi étudié des textes dramatiques. Le théâtre québécois. Introduction à dix dramaturges contemporains (1970) et Théâtre québécois II. Nouveaux auteurs, autres spectacles (1980), cosignés avec son collègue Jean Cléo Godin, paraissent au moment où ce genre est en pleine ébullition. En historien qu’il était, il s’intéressait aussi à des pratiques plus anciennes, par exemple aux Fridolinades de Gratien Gélinas qu’il a éditées en deux volumes (1980 et 1981).
Quelques-unes de ses études sur le genre romanesque ont été regroupées, en 1992, dans Ouvrir le livre. Au fil des ans, il a écrit sur les œuvres en prose d’Yves Thériault, pour lequel il avait une affection particulière, de Jacques Poulin, de Michel Tremblay, de Jacques Ferron, de Gabrielle Roy, de son ami Gilles Marcotte et de plusieurs autres.
Cette « sorte d’ogre qui se nourrissait de papier », pour reprendre les mots du journaliste Jean-François Nadeau dans Le Devoir du 6 janvier 2021, cet amoureux de la littérature québécoise, était aussi un lecteur fervent de la littérature française. Sa thèse de doctorat, soutenue à Grenoble, a paru en 1973 sous le titre Albert Camus ou l’imagination du désert. Dans le bel autoportrait qu’il a rédigé en 2007 pour le magazine Lettres québécoises, il se demandait à lui-même quels livres il emporterait sur une île déserte et il répondait par trois œuvres : À la recherche du temps perdu de Proust, les fables de La Fontaine et les tragédies de Racine (sur lesquelles il avait fait son mémoire de maîtrise). Ne s’étonneront de ce choix que ceux qui ne connaissaient pas Laurent. (Non sans malice, il aurait conservé trois livres de poésie dans une « île voisine » : Regards et jeux dans l’espace, de Saint-Denys Garneau, Le tombeau des rois, d’Anne Hébert, et L’homme rapaillé, de Gaston Miron.)
S’il aimait bien employer l’expression « homme de cabinet », Laurent Mailhot n’en était pas un, lui qui a participé à plusieurs entreprises collectives. Je n’en retiendrai que deux.
À la fin des années 1970, il a été à l’origine, avec d’autres, du « Corpus d’éditions critiques », ce projet visant à procurer des éditions scientifiquement établies des classiques de la littérature québécoise depuis le Régime français. C’est à ce titre qu’il a piloté, avec Roméo Arbour et Jean-Louis Major, puis Yvan G. Lepage, le vaste chantier des éditions critiques de la « Bibliothèque du Nouveau Monde » (plus de cinquante titres parus aux Presses de l’Université de Montréal).

Laurent Mailhot a aussi été l’homme d’une revue, Études françaises.
Il y a publié 33 articles et comptes rendus (voir la liste ci-dessous), de 1966 (un compte rendu du collectif Le roman canadien-français) à 2014 (« La “rupture tranquille” de la Francophonie littéraire ontarienne »). S’il me fallait ne retenir qu’un seul de ces textes, ce serait, en 1977, « Classiques canadiens, 1760-1960 » : Laurent Mailhot, peut-être sans le savoir, cartographie par avance le territoire littéraire et critique qu’il va arpenter au cours des trois décennies suivantes.
Laurent Mailhot a aussi été le troisième directeur de la revue, de 1979 à 1987. Michel Lacroix, dans son étude « “L’épreuve de la lecture publique.” Études françaises, la disciplinarisation du savoir et l’idéal du critique-écrivain » (2014), décrit en ces termes l’approche de la critique que Laurent Mailhot y a défendue : « Se campant lui-même dans le rôle d’un éditeur-lecteur, qui accueille avec une exigence forte les textes destinés à la revue, Mailhot donne à la relation propre à la lecture une dimension large, irréductible aux seuls aspects cognitifs, intellectuels. Lire, écrire, c’est vivre avec. La littérature, dans sa création comme dans sa lecture, doit être une “expérience”. »
Cela s’incarnera dans des numéros consacrés à des auteurs (de Villon et Ponge à Paul-Marie Lapointe et Jacques Poulin), à des théoriciens (Mikhaïl Bakhtine), à des approches (la sociocritique, la psychanalyse), à des genres (le manifeste), à la matérialité des textes (deux numéros en 1982 : « L’objet-livre », « Le livre-texte »). Les approches interdisciplinaires fleuriront sous sa gouverne : « Musique et textes » (1981), « Anatomie de l’écriture » (1982), « Le texte scientifique » (1983), « Écrire l’image » (1985), « Cartographies » (1985). De 1983 à 1985, j’ai été le secrétaire de la rédaction de la revue : j’en garde le souvenir d’un apprentissage indispensable à ma vie intellectuelle.
Dès lors, on comprendra sans mal le bonheur que Laurent Mailhot a ressenti quand il a reçu le prix de la revue Études françaises pour son recueil Plaisirs de la prose. Il avait souvent été honoré pour son travail de chercheur : bourse Killam du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (1986), prix André-Laurendeau de l’Association francophone pour le savoir (1987), élection à la Société royale du Canada (1987). En 2005, c’est l’essayiste — même s’il se méfiait de cette étiquette appliquée à lui-même — qui était distingué, par une revue qu’il aimait et qu’il n’a jamais cessé de lire.
Je terminerai sur une note personnelle. Laurent Mailhot a été mon professeur à l’Université de Montréal dans un cours de deuxième année sur l’essai littéraire québécois, puis le directeur de mon mémoire de maîtrise et mon patron (comme moniteur, correcteur, documentaliste, secrétaire de rédaction et assistant de recherche). Après mon embauche comme professeur, en 1992, nous avons été collègues quelques années. Nous avons écrit un livre et des articles ensemble, et dirigé un numéro de revue. Mais, au-delà de ces rapports professionnels, je viens de perdre un ami de quarante ans, de sa maison montréalaise de la rue Piedmont à La Minerve, de Deschaillons-sur-Saint-Laurent à Trois-Rivières. Cette perte m’est lourde.

 

Publications de Laurent Mailhot dans Études françaises

1. « Le Roman canadien-français, Archives des Lettres canadiennes. Publication du Centre de recherches de littérature canadienne-française de l’Université d’Ottawa, t. III, Montréal / Paris, Fides, 1965, 460 p. », Études françaises, vol. 2, no 1, février 1966, p. 119-125 (compte rendu).
2. « Une critique qui se fait », Études françaises, vol. 2, no 3, octobre 1966, p. 328-347.
3. « Jacques Brault, Alain Grandbois, Paris, Seghers, “Poètes d’aujourd’hui”, 1968, 192 p. », Études françaises, vol. 4, no 4, novembre 1968, p. 440-442 (compte rendu).
4. « Guy Robert, Une mémoire déjà. Poèmes, 1959-1967, Québec, Éditions Garneau, 1968, 100 p. », Études françaises, vol. 4, no 4, novembre 1968, p. 452-454 (compte rendu).
5. « Robert Vigneault, L’Univers féminin dans l’œuvre de Charles Péguy. Essai sur l’imagination créatrice d’un poète, Bruges / Paris, Desclée de Brouwer, Montréal, Les Éditions Bellarmin, “Essais pour notre temps”, no 6, 1967, 334 p. », Études françaises, vol. 5, no 1, février 1969, p. 93-96 (compte rendu).
6. « Yves Préfontaine, Pays sans parole, Montréal, Éditions de l’Hexagone, 1967, 78 p. », Études françaises, vol. 5, no 1, février 1969, p. 105-106.
7. « Yves Thériault, Le Marcheur, Montréal, Leméac, “Théâtre canadien”, 1968, 112 p. », Études françaises, vol. 5, no 1, février 1969, p. 106-108 (compte rendu).
8. « Paul Wyczynski, Émile Nelligan, Montréal et Paris, Fides, “Écrivains canadiens d’aujourd’hui”, 1968, 192 p. », Études françaises, vol. 5, no 2, mai 1969, p. 223-226 (compte rendu).
9. « Alain Pontaut, La Tutelle, Montréal, Leméac, 1968, 141 p. », Études françaises, vol. 5, no 2, mai 1969, p. 233-236 (compte rendu).
10. « Félix-Antoine Savard, Symphonie du Misereor, Ottawa, Éditions de l’Université d’Ottawa, “Voix vivantes”, 1968, 43 p. », Études françaises, vol. 5, no 2, mai 1969, p. 242-243 (compte rendu).
11. « Yves Thériault, Tayaout, fils d’Agaguk, Montréal, Éditions de l’Homme, 1969, 158 p. », Études françaises, vol. 5, no 4, novembre 1969, p. 494-497 (compte rendu).
12. « Louis Geoffroy, Graffiti, Montréal, L’Obscène Nyctalope, 1968, 42 p. », Études françaises, vol. 5, no 4, novembre 1969, p. 497-498 (compte rendu).
13. « Les Belles-soeurs ou l’enfer des femmes », Études françaises, vol. 6, no 1, février 1970, p. 96-104.
14. « Le théâtre de Réjean Ducharme », Études françaises, vol. 6, no 2, mai 1970, p. 131-157.
15. « La critique », Études françaises, vol. 6, no 2, mai 1970, p. 259-276.
16. « La critique », Études françaises, vol. 7, no 2, mai 1971, p. 191-212.
17. « Le théâtre. Des missionnaires aux sauvages ou du sacré au sacrant », Études françaises, vol. 8, no 4, novembre 1972, p. 408-427.
18. « Le théâtre. Répertoires et laboratoires », Études françaises, vol. 9, no 4, novembre 1973, p. 360-368.
19. « Récit / essai. Le Journal dénoué de Fernand Ouellette », Études françaises, vol. 11, no 2, mai 1975, p. 143-150 (compte rendu).
20. « Classiques canadiens, 1760-1960 », Études françaises, vol. 13, nos 3-4, octobre 1977, p. 263-278.
21. « Quinze ans après », Études françaises, vol. 15, nos 1-2, avril 1979, p. 3-5.
22. « Note éditoriale », Études françaises, vol. 17, nos 3-4, octobre 1981, p. 3-4.
23. « Ouvrir le livre », Études françaises, vol. 18, no 2, automne 1982, p. 5-17.
24. « Bibliothèques imaginaires : le livre dans quelques romans québécois », Études françaises, vol. 18, no 3, hiver 1982, p. 81-92.
25. « Note éditoriale », Études françaises, vol. 20, no 1, printemps 1984, p. 3-4.
26. « Note éditoriale », Études françaises, vol. 20, no 3, hiver 1984, p. 3-4.
27. « Présentation. Le voyage total », Études françaises, vol. 21, no 3, hiver 1985, p. 3-5.
28. « André Belleau », Études françaises, vol. 22, no 3, hiver 1986, p. 3-5.
29. Wladimir Krysinski, Laurent Mailhot et Christie McDonald, « Présentation [« L’enseignement de la littérature dans le monde »] », Études françaises, vol. 23, nos 1-2, automne-hiver 1987, p. 7-9.
30. « De Virgile en Claudel », Études françaises, vol. 31, no 2, automne 1995, p. 45-52.
31. « Des nouvelles d’un “auteur nouveau” : La Vie réelle dans l’œuvre de Gilles Marcotte », Études françaises, vol. 33, no 1, printemps 1997, p. 69-93.
32. « Arcand et Bouchard : deux anthropologues dans les lieux dits communs », Études françaises, vol. 36, no 1, 2000, p. 127-149.
33. « La “rupture tranquille” de la Francophonie littéraire ontarienne », Études françaises, vol. 50, nos 1-2, 2014, p. 133-147.

 

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En ligne : compte rendu du volume 55, no 1, « Entre public et privé. Lettres d’écrivains depuis le XIXe siècle », dans la revue Épistolaire (no 46, 2020)

Le compte rendu signé par Fanny Leveau dans la revue Épistolaire (no 46, 2020, p. 273-275) de notre volume 55, numéro 1, 2019, « Entre public et privé. Lettres d’écrivains depuis le XIXe siècle », coordonné par Margot Irvine (Université de Guelph) et Karin Schwerdtner (Université Western Ontario), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 53, no 2, « Mettre en livre. Pour une approche de la littérature médiévale », dans la revue Dalhousie French Studies (vol. 116, Summer 2020)

Le compte rendu signé par Daniel Long dans la revue Dalhousie French Studies (vol. 116, Summer 2020, p. 171-172) de notre volume 53, numéro 2, 2017, « Mettre en livre. Pour une approche de la littérature médiévale », coordonné par Anne Salamon (Université Laval), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 55, no 1, « Entre public et privé. Lettres d’écrivains depuis le XIXe siècle », dans la revue Dalhousie French Studies (vol. 116, Summer 2020)

Le compte rendu signé par Béatrice Vernier dans la revue Dalhousie French Studies (vol. 116, Summer 2020, p. 179-181) de notre volume 55, numéro 1, 2019, « Entre public et privé. Lettres d’écrivains depuis le XIXe siècle », coordonné par Margot Irvine (Université de Guelph) et Karin Schwerdtner (Université Western Ontario), peut désormais être consulté ici.

De Charles Baudelaire à Kamel Daoud : lectures

Volume 56

Numéro 2

2020

176 pages

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Résumé

Fidèle aux dimensions interdisciplinaire et internationale de notre revue soucieuse de confronter des recherches conduites entre les domaines et entre les pays, ce numéro libre réunit des contributions dont les auteurs appartiennent à sept institutions universitaires, au Québec, au Canada, en Estonie, en Italie, en Norvège. Les huit études qui le composent portent sur huit auteurs différents, de Charles Baudelaire à Kamel Daoud, du plus canonisé au plus contemporain, qui appartiennent aux littératures écrites en français auxquelles s’attache Études françaises depuis sa création : littérature québécoise, littérature française et littératures francophones. Elles mobilisent des méthodes et des savoirs variés, ceux de la philosophie, de la psychanalyse, de la stylistique, de l’onomastique, des démarches et des approches multiples, étude des espaces liminaires, études cinématographiques, imaginaire et discours social, discours de la fin.

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