En ligne : compte rendu du volume 58, no 3, « Relire Claude Duchet. Cinquante ans de sociocritique », dans la Revue d’histoire littéraire de la France (124e année, no 2, juin 2024)

Le compte rendu signé par Paul Aron dans la Revue d’histoire littéraire de la France (124e année, no 2, juin 2024) de notre vol. 58, no 3, 2022, « Relire Claude Duchet. Cinquante ans de sociocritique », coordonné par Patrick Maurus, Lucie Nizard, Isabelle Tournier et Bernabé Wesley, peut désormais être consulté ici.

Lectures de l’économie. Comment dire un imaginaire économique ?

Volume 59

Numéro 1

2023

192 pages

[En ligne]
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Résumé

Dans L’art d’être juste (1995), Martha Nussbaum invitait à ce qu’on confronte l’imagination littéraire à l’économie. Cette invitation semble avoir été entendue. Dans Le capital au XXIe siècle (2013), Thomas Piketty ne cesse de renvoyer à Balzac et à Austen pour illustrer les variables économiques des siècles passés, tandis que des romancières ou des romanciers comme Houellebecq se font économistes (Bernard Maris, Houellebecq économiste, 2014). À partir de la littérature, Joseph Vogl a lu dans la crise financière de 2008 Le spectre du capital (2010), ce qui a engagé un surcroît d’intérêt pour les dettes, soudainement lisibles dans la culture (David Graeber, Dette. 5 000 ans d’histoire, 2011).

La question au cœur de ce numéro s’inscrit donc dans ce chantier : comment parler du lien entre économie et littérature de façon sensible aujourd’hui ? Comment sortir des simples oppositions entre l’économique et le symbolique, que Pierre Bourdieu nommait « l’économie à l’envers », pour décrire la relation entre les deux domaines, ou encore entre l’économisme orthodoxe et la pensée marxiste ? Il existe, peut-on penser, un « imaginaire économique », c’est-à-dire une manière de dire l’économie, d’en nommer le fonctionnement, les rouages, les limites ; la littérature et sa théorie peuvent l’éclairer. Les articles réunis dans ce dossier tâchent donc, depuis le Moyen Âge jusqu’à l’extrême contemporain, de montrer comment la littérature sert cet imaginaire.

Numéro préparé par David Bélanger et Martine-Emmanuelle Lapointe

Table des matières


Ce numéro est disponible pour achat en format epub et PDF, notamment sur les sites Les libraires, librairie Gallimard de Montréal, Amazon et Decitre.

En ligne : texte de présentation du volume 59, no 1, « Lectures de l’économie. Comment dire un imaginaire économique ? »

Le texte de présentation de notre prochain numéro, intitulé « Lectures de l’économie. Comment dire un imaginaire économique ? », coordonné par David Bélanger (Université du Québec à Trois-Rivières) et Martine-Emmanuelle Lapointe (Université de Montréal), peut désormais être consulté ici.

 

Dans L’art d’être juste (1995), Martha Nussbaum invitait à ce qu’on confronte l’imagination littéraire à l’économie. Cette invitation semble avoir été entendue. Dans Le capital au XXIe siècle (2013), Thomas Piketty ne cesse de renvoyer à Balzac et à Austen pour illustrer les variables économiques des siècles passés, tandis que des romancières ou des romanciers comme Houellebecq se font économistes (Bernard Maris, Houellebecq économiste, 2014). À partir de la littérature, Joseph Vogl a lu dans la crise financière de 2008 Le spectre du capital (2010), ce qui a engagé un surcroît d’intérêt pour les dettes, soudainement lisibles dans la culture (David Graeber, Dette. 5 000 ans d’histoire, 2011).
La question au cœur de ce numéro s’inscrit donc dans ce chantier : comment parler du lien entre économie et littérature de façon sensible aujourd’hui ? Comment sortir des simples oppositions entre l’économique et le symbolique, que Pierre Bourdieu nommait « l’économie à l’envers », pour décrire la relation entre les deux domaines, ou encore entre l’économisme orthodoxe et la pensée marxiste ? Il existe, peut-on penser, un « imaginaire économique », c’est-à-dire une manière de dire l’économie, d’en nommer le fonctionnement, les rouages, les limites ; la littérature et sa théorie peuvent l’éclairer. Les articles réunis dans ce dossier tâchent donc, depuis le Moyen Âge jusqu’à l’extrême contemporain, de montrer comment la littérature sert cet imaginaire.

En ligne : compte rendu du volume 45, no 3, « Figures de l’héritier dans le roman contemporain », dans la Revue d’histoire littéraire de la France (111e année, no 2, avril 2011)

Le compte rendu signé par Aurélie Adler dans la Revue d’histoire littéraire de la France (111e année, no 2, avril 2011) de notre vol. 45, no 3, 2009, « Figures de l’héritier dans le roman contemporain », coordonné par Martine-Emmanuelle Lapointe (Université de Montréal) et Laurent Demanze (aujourd’hui Université Grenoble Alpes), peut désormais être consulté ici.

Relire Claude Duchet. Cinquante ans de sociocritique

Volume 58

Numéro 3

2022

192 pages

[En ligne]
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Résumé

En 1971, Claude Duchet publie le texte fondateur de la sociocritique, « Pour une socio-critique ou variations sur un incipit », dans le premier numéro de la revue Littérature. En 2021, ce texte a eu cinquante ans. À l’occasion de cet anniversaire, les revues Études françaises et Littérature proposent de relire l’œuvre de Claude Duchet dans deux numéros distincts, mais dont la parution simultanée souligne la richesse et la complexité de cette pensée de la socialité de la littérature. Loin de prendre les formes traditionnelles de l’hommage ou du bilan, ce double numéro est d’abord l’occasion d’un dialogue critique qui permet d’évaluer l’apport de la sociocritique des textes à ce que l’on a coutume d’appeler la théorie littéraire, de le questionner et d’en saisir les développements et les voies d’exploration sur un demi-siècle.
Certains des articles réunis dans Études françaises examinent à nouveaux frais telle notion élaborée par Claude Duchet ou la mobilisent dans le cadre d’une lecture de textes littéraires. D’autres proposent de nouveaux sociogrammes, portent la réflexion sociocritique sur la pratique de la traduction ou rendent compte du devenir historique de cette perspective de lecture. Tous donnent la mesure de la richesse théorique de l’herméneutique de la socialité des textes proposée par Claude Duchet. Celle-ci se manifeste également dans les dialogues que la sociocritique a ouverts avec d’autres disciplines comme la psychanalyse ou l’histoire, ainsi qu’avec d’autres courants théoriques tels que la poétique, la sociogénétique, la sociopoétique ou encore la sociologie de la vie et des pratiques littéraires, de la création littéraire et de la réception des œuvres.

Numéro préparé par Patrick Maurus, Lucie Nizard, Isabelle Tournier et Bernabé Wesley

Table des matières


Ce numéro est disponible pour achat en format epub, notamment sur les sites Les libraires, librairie Gallimard de Montréal, Amazon et Decitre.

En ligne : compte rendu du volume 57, no 1, « L’insurrection kabyle de 1871 », dans la Revue d’histoire littéraire de la France (123e année, no 2, juin 2023)

Le compte rendu signé par Franck Laurent dans la Revue d’histoire littéraire de la France (123e année, no 2, juin 2023) de notre vol. 57, no 1, 2021, « L’insurrection kabyle de 1871. Représentations, transmissions, enjeux identitaires en Algérie et en France », coordonné par Isabelle Guillaume (Université de Pau et des Pays de l’Adour), peut désormais être consulté ici.

En ligne : texte de présentation du volume 58, no 3, « Relire Claude Duchet. Cinquante ans de sociocritique »

Le texte de présentation de notre prochain numéro, intitulé « Relire Claude Duchet. Cinquante ans de sociocritique », coordonné par Patrick Maurus (Inalco, Paris), Lucie Nizard, Isabelle Tournier (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis) et Bernabé Wesley (Université de Montréal) peut désormais être consulté ici.

 

En 1971, Claude Duchet publie le texte fondateur de la sociocritique, « Pour une socio-critique ou variations sur un incipit », dans le premier numéro de la revue Littérature. En 2021, ce texte a eu cinquante ans. À l’occasion de cet anniversaire, les revues Études françaises et Littérature proposent de relire l’œuvre de Claude Duchet dans deux numéros distincts, mais dont la parution simultanée souligne la richesse et la complexité de cette pensée de la socialité de la littérature. Loin de prendre les formes traditionnelles de l’hommage ou du bilan, ce double numéro est d’abord l’occasion d’un dialogue critique qui permet d’évaluer l’apport de la sociocritique des textes à ce que l’on a coutume d’appeler la théorie littéraire, de le questionner et d’en saisir les développements et les voies d’exploration sur un demi-siècle.
Certains des articles réunis dans Études françaises examinent à nouveaux frais telle notion élaborée par Claude Duchet ou la mobilisent dans le cadre d’une lecture de textes littéraires. D’autres proposent de nouveaux sociogrammes, portent la réflexion sociocritique sur la pratique de la traduction ou rendent compte du devenir historique de cette perspective de lecture. Tous donnent la mesure de la richesse théorique de l’herméneutique de la socialité des textes proposée par Claude Duchet. Celle-ci se manifeste également dans les dialogues que la sociocritique a ouverts avec d’autres disciplines comme la psychanalyse ou l’histoire, ainsi qu’avec d’autres courants théoriques tels que la poétique, la sociogénétique, la sociopoétique ou encore la sociologie de la vie et des pratiques littéraires, de la création littéraire et de la réception des œuvres.

En ligne : compte rendu du volume 51, no 3, « La corde bouffonne. De Banville à Apollinaire », dans la Revue d’histoire littéraire de la France (117e année, no 1, mars 2017)

Le compte rendu signé par Laura Hernikat Schaller dans la Revue d’histoire littéraire de la France (117e année, no 1, mars 2017) de notre vol. 51, no 3, 2016, « La corde bouffonne. De Banville à Apollinaire », coordonné par Arnaud Bernadet (Université McGill) et Bertrand Degott (Université de Franche-Comté), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 32, no 2, « Faire catleya au XVIIIe siècle : lieux et objets du roman libertin », dans la Revue d’histoire littéraire de la France (99e année, no 2, mars-avril 1999)

Le compte rendu signé par Colette Cazenobe dans la Revue d’histoire littéraire de la France (99e année, no 2, mars-avril 1999, p. 309-310) de notre vol. 32, no 2, 1996, « Faire catleya au XVIIIe siècle : lieux et objets du roman libertin », coordonné par Jean M. Goulemot (Université de Tours) et Benoît Melançon (Université de Montréal), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 38, no 3, « Le simple, le multiple : la disposition du recueil à la Renaissance », dans The French Review (vol. 78, no 1, October 2004)

Le compte rendu signé par Barbara C. Bowen dans The French Review (vol. 78, no 1, October 2004, p. 145-146) de notre vol. 38, no 3, 2002, « Le simple, le multiple : la disposition du recueil à la Renaissance », coordonné par Jean-Philippe Beaulieu (Université de Montréal), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 33, no 3, « Le Survenant et Bonheur d’occasion : rencontre de deux mondes », dans la Revue d’histoire littéraire de la France (100e année, no 1, janvier-février 2000)

Le compte rendu signé par Pascale Alexandre-Bergues dans la Revue d’histoire littéraire de la France (100e année, no 1, janvier-février 2000, p. 185) de notre vol. 33, no 3, 1997, « Le Survenant et Bonheur d’occasion : rencontre de deux mondes », coordonné par Pierre Nepveu (Université de Montréal) et François Ricard (Université McGill), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du volume 38, no 3, « Le simple, le multiple : la disposition du recueil à la Renaissance », dans la Revue d’histoire littéraire de la France (105e année, no 2, avril-juin 2005)

Le compte rendu signé par Jean Vignes dans la Revue d’histoire littéraire de la France (105e année, no 2, avril-juin 2005, p. 427) de notre vol. 38, no 3, 2002, « Le simple, le multiple : la disposition du recueil à la Renaissance », coordonné par Jean-Philippe Beaulieu (Université de Montréal), peut désormais être consulté ici.

[Média] Maylis de Kerangal, prix 2022 de la revue Études françaises

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Études françaises a décerné son prix 2022 à Maylis de Kerangal pour Un archipel. Fiction, récits, essais publié par les Presses de l’Université de Montréal.
https://www.pum.umontreal.ca/catalogue/un_archipel

 

Afin de souligner le lancement de son livre, Maylis de Kerangal a accordé deux entrevues à la presse et participé à quatre événements à Montréal en novembre 2022.

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1. À lire. Entrevue avec Anne-Frédérique Hébert Dolbec, « Maylis de Kerangal, tisserande du détail », Le Devoir, mercredi 23 novembre 2022, p. 1.
https://www.ledevoir.com/culture/771869/litterature-maylis-de-kerangal-tisserande-du-detail

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2. À écouter (17 minutes). Entrevue avec Cécile Lazartigues-Chartier, « Maylis de Kerangal au Salon du livre de Montréal », lesfrancais.press, 3 décembre 2022.
https://lesfrancais.press/maylis-de-kerangal-au-salon-du-livre-de-montreal/

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3. Entretien, le lundi 21 novembre à la librairie Gallimard de Montréal, avec Élisabeth Nardout-Lafarge, professeure émérite au département des Littératures de langue française de l’Université de Montréal, et Stéphane Vachon, professeur titulaire au même département et directeur d’Études françaises.

MdK Gallimard

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4. Entretien, le mardi 22 novembre (11 h 30), au Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises de l’Université de Montréal, avec Marie-Pascale Huglo, professeure titulaire au département des Littératures de langue française de l’Université de Montréal, membre du comité de rédaction d’Études françaises et auteure.

MdK CRILCQ

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5. Lecture publique par Maylis de Kerangal, le mardi 22 novembre (17 h 30), au Carrefour des Arts et des Sciences de l’Université de Montréal, de « Rouge », longue fiction inédite publiée en tête de Un archipel. Fiction, récits, essais.

MdK Rouge

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6. Entretien, le mercredi 23 novembre, sur la scène « Espace littéraire » du Salon du livre de Montréal, avec Marie-Pascale Huglo, professeure titulaire au département des Littératures de langue française de l’Université de Montréal, membre du comité de rédaction d’Études françaises et auteure.

MdK SLM

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MdK5

Maylis de Kerangal avec Marie-Pascale Huglo, mardi 22 novembre 2022. © D.R.

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MdK6

Maylis de Kerangal, avec Marie-Pascale Huglo, mardi 22 novembre 2022. © D.R.

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MdK7

Maylis de Kerangal, aux côtés de Stéphane Vachon, mardi 22 novembre 2022. © D.R.

 

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Lecture publique par Maylis de Kerangal de « Rouge », la nouvelle inédite qui ouvre Un archipel
(Paris, Maison de la Poésie, 16 mai 2023).

 

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Comptes rendus

1. Robert Dion, French Studies, vol. 77, n° 4, October 2023, p. 680.

2. Denis Gombert, « Maylis de Kerangal, paysage de la création », L’Orient littéraire, n° 207, jeudi 2 novembre 2023 (mis en ligne le 29 septembre 2023), supplément mensuel de L’Orient-Le Jour.

En ligne : compte rendu du volume 45, no 3, « Figures de l’héritier dans le roman contemporain », dans The French Review (vol. 85, no 3, February 2012)

Le compte rendu signé par Emile J. Talbot dans The French Review (vol. 85, no 3, February 2012, p. 557-558) de notre vol. 45, no 3, 2009, « Figures de l’héritier dans le roman contemporain », coordonné par Martine-Emmanuelle Lapointe (Université de Montréal) et Laurent Demanze (aujourd’hui Université Grenoble Alpes), peut désormais être consulté ici.

Le récit de malheur au XIXe siècle

Volume 58

Numéro 2

2022

200 pages

[En ligne]
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Résumé

Ce dossier entreprend une réflexion sur les logiques culturelles, sociales, historiques du mauvais sort à l’œuvre dans le récit du XIXe siècle. Série d’embarras qui jettent dans la misère, malchance qui s’acharne, écarts à la coutume qui attisent l’adversité, réactivation des fautes familiales forment, bien souvent, la trame narrative du récit de malheur : celui-ci narre en effet les coups du destin et la dégradation du héros dans une société dont les valeurs politiques, culturelles, familiales sont en transition. S’y développent des cosmologies qui ne comprennent ni le bonheur ni le malheur de la même façon.
C’est pourquoi les articles ici rassemblés examinent les multiples systèmes symboliques d’interprétation et de détection de l’infortune qui structurent le récit moderne, en faisant l’hypothèse que le malheur répétitif y sanctionne les ratés de la coutume et les failles dans le vivre-ensemble. Qu’est-ce qui porte malheur ? Qui est frappé par le sort funeste (et qui ne l’est pas) ? Comment le malheur s’annonce-t-il ? Peut-il être évité ? Est-il intégralement narré ou raconté ? La dynamique narrative repose-t-elle sur l’exploration de parcours de vies déviées et malheureuses ? Ce dossier propose une variété de réponses à ces questions en étudiant, dans certaines œuvres de Balzac, Sand, Mérimée, Stendhal et Zola, les formes plurielles du malheur (maléfice, hasard, vengeance, viol, handicap sexuel et social, mort, vicissitude conjugale, nouage de l’aiguillette) et ses particularités textuelles.

Numéro préparé par Sophie Ménard

Table des matières


Ce numéro est disponible pour achat en format epub, notamment sur les sites Les libraires, librairie Gallimard de Montréal, Amazon et Decitre.

En ligne : texte de présentation du volume 58, no 2, « Le récit de malheur au XIXe siècle »

Le texte de présentation de notre prochain numéro, intitulé « Le récit de malheur au XIXe siècle », coordonné par Sophie Ménard (Université de Montréal), peut désormais être consulté ici.

 

Ce dossier entreprend une réflexion sur les logiques culturelles, sociales, historiques du mauvais sort à l’œuvre dans le récit du XIXe siècle. Série d’embarras qui jettent dans la misère, malchance qui s’acharne, écarts à la coutume qui attisent l’adversité, réactivation des fautes familiales forment, bien souvent, la trame narrative du récit de malheur : celui-ci narre en effet les coups du destin et la dégradation du héros dans une société dont les valeurs politiques, culturelles, familiales sont en transition. S’y développent des cosmologies qui ne comprennent ni le bonheur ni le malheur de la même façon.
C’est pourquoi les articles ici rassemblés examinent les multiples systèmes symboliques d’interprétation et de détection de l’infortune qui structurent le récit moderne, en faisant l’hypothèse que le malheur répétitif y sanctionne les ratés de la coutume et les failles dans le vivre-ensemble. Qu’est-ce qui porte malheur ? Qui est frappé par le sort funeste (et qui ne l’est pas) ? Comment le malheur s’annonce-t-il ? Peut-il être évité ? Est-il intégralement narré ou raconté ? La dynamique narrative repose-t-elle sur l’exploration de parcours de vies déviées et malheureuses ? Ce dossier propose une variété de réponses à ces questions en étudiant, dans certaines œuvres de Balzac, Sand, Mérimée, Stendhal et Zola, les formes plurielles du malheur (maléfice, hasard, vengeance, viol, handicap sexuel et social, mort, vicissitude conjugale, nouage de l’aiguillette) et ses particularités textuelles.

En ligne : compte rendu du volume 33, no 3, « Le Survenant et Bonheur d’occasion : rencontre de deux mondes », dans la revue Voix et images (vol. 23, no 3, printemps 1998)

Le compte rendu signé par André Lamontagne dans la revue Voix et images (vol. 23, no 3, printemps 1998, p. 612-613) de notre vol. 33, no 3, hiver 1997, « Le Survenant et Bonheur d’occasion : rencontre de deux mondes », coordonné par François Ricard (Université McGill) et Pierre Nepveu (Université de Montréal), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du vol. 39, no 3, « Situations du poème en prose au Québec », dans The French Review (vol. 78, no 6, May 2005)

Le compte rendu signé par Emile J. Talbot dans la revue The French Review (vol. 78, no 6, May 2005, p. 1232-1233) de notre vol. 39, no 3, 2003, « Situations du poème en prose au Québec », coordonné par Luc Bonenfant (aujourd’hui Université du Québec à Montréal) et François Dumont (Université Laval), peut désormais être consulté ici.

En ligne : compte rendu du vol. 57, no 1, « L’insurrection kabyle de 1871 », dans la revue Studi Francesi (no 196 [vol. LXVI, no 1], gennaio-aprile 2022)

Le compte rendu signé par Roberto Ferraroni dans la revue Studi Francesi (no 196 [vol. LXVI, no 1], gennaio-aprile 2022, p. 209-210) de notre vol. 57, no 1, 2021, « L’insurrection kabyle de 1871. Représentations, transmissions, enjeux identitaires en Algérie et en France », coordonné par Isabelle Guillaume (Université de Pau et des Pays de l’Adour), peut désormais être consulté ici.

Sur les traces du récit sentimental québécois (1920-1965)

Volume 58

Numéro 1

2022

192 pages

[En ligne]
Commander

Résumé

Il est admis que le genre sentimental correspond à une forme figée, rigide et pauvre. Pourtant, pour peu que l’on examine attentivement les textes qui s’inscrivent dans ce registre, on ne peut qu’être frappé par leur étonnante plasticité.
Ce numéro d’Études françaises est consacré au récit sentimental au Québec des années 1920 aux années 1960. Durant ces décennies parfois décrites comme une période de crise et de « Grande noirceur », le récit sentimental québécois n’a eu de cesse d’offrir des visions renouvelées des rencontres amoureuses et du mariage, tout autant que de l’éducation des filles, du confort matériel et de la sexualité. Il constitue une formidable caisse de résonance pour certains des rêves de la société québécoise de cette époque.

Numéro préparé par Marie-Pier Luneau et Jean-Philippe Warren

Table des matières


Ce numéro est disponible pour achat en format epub, notamment sur les sites Les libraires, librairie Gallimard de Montréal, Amazon et Decitre.

En ligne : compte rendu du vol. 52, no 2, « Nouvelles maisons d’édition, nouvelles perspectives en littérature québécoise ? », dans The French Review (vol. 92, no 1, October 2018)

Le compte rendu signé par Douglas L. Boudreau dans la revue The French Review (vol. 92, no 1, October 2018, p. 259-260) de notre vol. 52, no 2, 2016, « Nouvelles maisons d’édition, nouvelles perspectives en littérature québécoise ? », coordonné par Andrée Mercier (Université Laval) et Élisabeth Nardout-Lafarge (Université de Montréal), peut désormais être consulté ici.

En ligne : texte de présentation du volume 58, no 1, « Sur les traces du récit sentimental québécois (1920-1965) »

Le texte de présentation de notre prochain numéro, intitulé « Sur les traces du récit sentimental québécois (1920-1965) », coordonné par Marie-Pier Luneau (Université de Sherbrooke) et Jean-Philippe Warren (Université Concordia), peut désormais être consulté ici.

 

Il est admis que le genre sentimental correspond à une forme figée, rigide et pauvre. Pourtant, pour peu que l’on examine attentivement les textes qui correspondent à ce registre, on ne peut qu’être frappé par leur étonnante plasticité. Ce numéro d’Études françaises est consacré au récit sentimental au Québec des années 1920 aux années 1960. Durant cette période parfois décrite comme une période de crise et de « Grande noirceur », le récit sentimental québécois n’a eu de cesse d’offrir des visions renouvelées des rencontres amoureuses et du mariage, tout autant que de l’éducation des filles, du confort matériel et de la sexualité. Il constitue une formidable caisse de résonance pour certains des rêves de la société québécoise de cette époque.

En ligne : comptes rendus du volume 44, no 1, « Engagement, désengagement : tonalités et stratégies », dans la revue Ponti / Ponts (no 9, 2009)

Les deux comptes rendus signés par Liana Nissim dans la revue Ponti / Ponts. Langues littératures civilisations des pays francophones (no 9, 2009, p. 200 et 271-272) de notre vol. 44, no 1, 2008, « Engagement, désengagement : tonalités et stratégies », coordonné par Danielle Forget (Université d’Ottawa), peuvent désormais être consultés ici et ici respectivement.

En ligne : compte rendu du volume 45, no 3, « Figures de l’héritier dans le roman contemporain », dans la revue Ponti / Ponts (no 10, 2010)

Le compte rendu signé par Andrea Schincariol dans la revue Ponti / Ponts. Langues littératures civilisations des pays francophones (no 10, 2010, p. 260) de notre vol. 45, no 3, 2009, « Figures de l’héritier dans le roman contemporain », coordonné par Martine-Emmanuelle Lapointe (Université de Montréal) et Laurent Demanze (aujourd’hui Université Grenoble Alpes), peut désormais être consulté ici.